La Longue Marche

by Benjamin de la Fuente

/
1.
2.
02:37
3.
4.
03:51

about

(enregistré entre septembre et mars 2008)

1. la longue marche
2. du phare et l'onde
3. give something
4. six pieds sous terre
5. blanche
6. Clem
7. known by a number
8. slow train
9. got rid of the shackles


Parfois, il est bon de redéfinir et renouveler ce rapport intime et étrange que l'on a avec son instrument. Cet objet à la fois sophistiqué et archaïque que l'on tient dans les bras depuis tellement longtemps.
Pendant ces séances d'enregistrement à la maison entre cuisine et salon, souvent nocturnes, ce violon, au creux de mon épaule ou plaqué contre mon ventre, n' a cessé de me répéter qu'il n'est ni plus ni moins qu' un objet résonant que l'on peut pincer, frotter, taper, caresser, pas casser, mettre en vibration, pour raconter peut-être quelque chose, tout au moins pour partager avec les autres, par ondes interposées, des émotions et du sens. Aujourd'hui les autres, c'est vous. alors bonne écoute.

PRESSE :
LE MONDE
Le compositeur benjamin de la Fuente aura attendu d'avoir près de 40 ans pour que sa musique fasse l'objet d'un projet monographique. Plutôt que de proposer des compilations d'oeuvres jouées par tel ou tel ensemble, comme le font ses jeunes collègues pour un premier CD aux allure de carte de visite. Il a imaginé un parcours en solo (violon mâtiné d'électronique) spécialement pour ce disque qui trouve sa bioénergie dans l'instant de l'improvisation et son développement durable dans une forme façonnée en studio. Tradition extra-européennes, expériences occidentales, accents du jazz et du rock, tout ce qui a laissé une trace dans l'oreille du compositeur se voit transformé en gestes personnels dans une manière de superbe autoportrait.
Pierre Gervasoni

RESMUSICA.COM
Pour son premier disque monographique, Benjamin de la Fuente nous offre un one man show spectaculaire autant que saisissant. Situées entre l’écrit et le non écrit, les neuf pièces de cet album sont des œuvres mixtes où le geste instrumental, celui du compositeur tout à la fois violoniste et improvisateur, fusionne avec la source électronique que Benjamin de la Fuente génère en véritable magicien acousmate dans une exploration inventive et onirique de l’univers sonore. « Ce disque-là, avec ma culture française contemporaine, c’est mon blues à moi, enregistré tout seul à la maison, la nuit, avec deux micros », confie-t-il. La longue marche, première pièce et titre de l’album, est cette quête personnelle de l’inouï qu’atteint son archet virtuose, démultiplié par l’électronique dans Give something ou dans Clem, un des sommets de cet enregistrement, où la voix éperdue du violon sonde des territoires inconnus.

     Ce voyage nocturne, intime et solitaire, traversé d’échos multiples – couleur d’Asie, voix caressantes – est introduit de manière très originale, par les « 99 notes préparatoires » de Frédéric Forte incluses dans le livret.
par Michèle Tosi (15/07/2009)
...

credits

released March 5, 2008

tags

license

all rights reserved

feeds

feeds for this album, this artist

about

Benjamin de la Fuente Paris, France

contact / help

Contact Benjamin de la Fuente

Redeem code